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“Je mange du saumon de temps en temps, donc je n’ai pas besoin d’oméga 3.” Cette affirmation revient souvent lorsqu’on parle de complémentation. Elle semble logique : les poissons gras sont connus pour leur richesse en oméga 3, notamment en EPA et DHA. Alors pourquoi envisager un complément si l’alimentation en apporte déjà ?
Comme souvent en nutrition, la réalité est plus nuancée. Consommer du poisson occasionnellement ne garantit pas nécessairement un statut optimal en oméga 3. Pour comprendre pourquoi, il faut revenir aux bases.
Les oméga 3, des acides gras essentiels
Les oméga 3 sont des acides gras dits essentiels. Cela signifie que l’organisme ne peut pas les produire en quantité suffisante : ils doivent être apportés par l’alimentation ou par la complémentation.
Parmi eux, deux formes sont particulièrement étudiées :
- L’EPA (acide eicosapentaénoïque).
- Le DHA (acide docosahexaénoïque).
Ils jouent un rôle majeur dans plusieurs fonctions physiologiques :
- Le fonctionnement normal du cœur.
- La fonction cérébrale.
- Le maintien d’une vision normale.
- La régulation des processus inflammatoires.
- La récupération après l’effort chez les sportifs.
Un statut optimal en EPA et DHA participe donc à l’équilibre global de l’organisme, au-delà de la simple performance sportive.
Pourquoi l’alimentation moderne pose problème ?
Dans l’alimentation occidentale actuelle, un déséquilibre fréquent est observé entre les oméga 6 et les oméga 3. Les oméga 6 sont largement présents dans les huiles végétales raffinées et les produits transformés, tandis que les oméga 3 issus des poissons gras sont souvent sous-consommés.
Ce déséquilibre peut contribuer à un terrain inflammatoire plus marqué. L’objectif n’est pas de supprimer les oméga 6, mais de rétablir un ratio plus favorable en augmentant les apports en oméga 3.
Or, dans la pratique, peu de personnes consomment régulièrement des poissons gras comme le maquereau, la sardine, le hareng ou le saumon sauvage, en quantité suffisante et avec une fréquence adaptée.
Manger du poisson suffit-il vraiment ?
La recommandation théorique est souvent de consommer des poissons gras au moins deux fois par semaine. Mais plusieurs éléments viennent compliquer cette équation :
- La fréquence réelle de consommation est souvent inférieure aux recommandations.
- Les portions peuvent être insuffisantes.
- La teneur en EPA et DHA varie selon l’espèce, l’origine et le mode d’élevage.
- La qualité nutritionnelle peut diminuer selon les méthodes de cuisson.
Manger du poisson “de temps en temps” ne garantit donc pas un apport optimal. De nombreuses études montrent qu’une large partie de la population présente un apport insuffisant en oméga 3, même en incluant occasionnellement du poisson dans son alimentation.
Ce que disent les recommandations officielles
Les autorités de santé recommandent un apport régulier en EPA et DHA pour soutenir le fonctionnement normal du cœur. Le DHA contribue également au fonctionnement normal du cerveau et au maintien d’une vision normale.
Ces effets sont reconnus pour des apports journaliers spécifiques. Lorsque l’alimentation ne permet pas d’atteindre ces niveaux de manière régulière, la complémentation peut devenir une solution pratique et maîtrisée.
Dans quels cas la complémentation peut être pertinente ?
La complémentation en oméga 3 peut être envisagée lorsque :
- La consommation de poissons gras est rare ou irrégulière.
- Les besoins sont accrus, notamment chez les sportifs.
- L’alimentation est riche en oméga 6 et pauvre en sources marines.
- On souhaite sécuriser un apport quotidien constant en EPA et DHA.
Un complément de qualité permet d’apporter des doses précises et standardisées. Par exemple, les Oméga 3 Epax® de Nutrimuscle fournissent des EPA et DHA hautement concentrés, contribuant au fonctionnement normal du cœur et soutenant la fonction cérébrale.
L’intérêt n’est pas de remplacer le poisson, mais de compléter lorsque l’alimentation ne couvre pas les besoins de façon fiable et régulière.
Ce qu’il faut retenir
Le mythe selon lequel les oméga 3 seraient inutiles dès lors que l’on consomme du poisson repose sur une simplification excessive. La fréquence, la quantité et la qualité des apports alimentaires jouent un rôle déterminant.
Consommer du poisson est une excellente habitude. Mais dans un contexte où les apports sont souvent irréguliers et le ratio oméga 6 / oméga 3 déséquilibré, la complémentation peut représenter un levier pertinent pour maintenir un statut optimal.
Comme toujours, l’objectif est la cohérence sur le long terme : une alimentation équilibrée, associée si nécessaire à un complément adapté, permet de soutenir efficacement la santé et la performance.

